Bienvenue au Pays des Merveilles. _



Vivre aux côtés des Meilleurs & ne plus jamais avoir recours aux pleurs se résume au Bonheur.

A présent, tout m'est égal.

Aprés tσut, ∂εmaίn, lε sσℓείℓ бrίℓℓεra εncσrε.

Bienvenue au Pays des Merveilles.  _

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 13:58

Modifié le dimanche 12 avril 2009 13:44

Ma petite Soeur.



N'oublie jamais que tu es en moi
& que moi sans Toi, c'est un Bouquet de Fleurs
sans parfum.
Ma petite Soeur.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 14:05

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 07:25

Baptiste.

Baptiste.

Je t'ai toujours promis ma présence à tes côtés.


Petit oiseau a besoin de son nid comme moi de toi.

Grazie per il tuo sorriso, mio fratellino.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 04:48

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 05:06

Paul.

Un Frère, Mon Frère.

Je t'écris du regard d'une enfant. Je t'écris éblouïe par tant d'humanité, la tienne.



Tu me dis tout bas sans ombre ni armure que rien ne dure. Tu me dis tout bas les mots qui me rassurent comme un murmure. Tu fais taire d'un sourire mes remords. Tu me dis que la Vie n'est qu'un jeu, moi qui ne t'ai rien donné de peur de te perdre. Dans un monde si étrange comme celui-ci, nos regrets se multiplient moi n'ayant aucun refuge, je me racroche à ton sourire & à tes mots qui me rendent plus forte lorsque la nuit se décolore & se transforme en aurore.
Des Souvenirs plein la tête. J'y repense souvent au peur de tout oublier. Tu me donnes tout de toi, sans rien demander ni rien attendre.
Par moment, la Vie étant un calvaire, il est bien difficile de pouvoir s'en sortir. Si un jour, la Vie te tournerait le dos, sache que je te tendrai la main.

" J'aimerais tellement t'offrir ce qu'il te manque. "

" On n'apprend pas à connaître le coeur d'un frère
quand on n'a pas fait appel à lui dans la misère. "
Paul.

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 14:15

Modifié le dimanche 12 avril 2009 13:41

Voyez l'ampleur de mes Souvenirs.

Voyez l'ampleur de mes Souvenirs.
Ce soir le vent qui frappe à ma porte, me parle des amours mortes devant le feu qui s'éteint. Ce soir c'est une chanson d'automne dans la maison qui frissonne et je pense aux jours lointains. Un souvenir qui me poursuit sans cesse. Bonheur fané, cheveux au vent, baisers volés, rêves mouvants. Que reste-t-il de tout cela? Dites-le-moi. Un petit village, un vieux clocher, un paysage si bien caché et dans un nuage le cher visage de mon passé.
Les mots les mots tendres qu'on murmure, les caresses les plus pures, les serments au fond des bois, les fleurs qu'on retrouve dans un livre dont le parfum vous enivre se sont envolés pourquoi?

P. Bruel.
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 09:31

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 12:09